Voici quelques remarques que je peux faire entre autres pendant mes visites gudées à la galérie Trétiakov, le musée de la peinture russe:
"L'icône russe utilisait la perspective inverse puisqu'il fallait faire beaucoup de points de 'croisement' car Dieu est éternel."
"Dieu sur les fresques est assis sur le trône au livre fermé et seulement sur les icônes il tient le livre ouvert."
"La frontière de deux mondes est en ce portrait du jeune homme."
Ce paysage du peintre russe nous rappelle que "L'union n'est que dans l'humeur".
Comme si le portrait du jeune homme voulait nous dire 'Chaque pas vers l'idéal nous en rapproche et nous en éloigne en même temps. C'est là où l'ironie peut servir".
"Les portraits de le première moitié du 19 siècle sont caractérisés par le charme des modèles, dont l'idée principale est la phrase: "je ne peux pas dire quoi".
Ce peintre russe disait "Je n'ai pas besoin de la beauté. Donnez-moi une mare sale. J'en ferai un tableau."
La particularité de ce peintre russe est qu'on ne peut jamais embrasser ses toiles d'un seul regard."
'Ses tableaux c'est l'union parfaite du spirituel et du terreste.'
'Le Carre noir' de Malévitch a été un pas inévitable dans l'art.'
'Avant de devenir noir le carré de Malévitch a été probablement de beaucoup d'autres couleurs.'
"Le sens de la vie est en méthamorphose", disait ce peintre russe du 20 siècle.
"Bien que l'histoire de l'art russe soit tragique, la culture de la peinture et l'intérêt pour le tableau ne sont pas partis...